Faiseuse de Fees

Conteuse d'histoires

L'enjeu des Nouveaux Paradigmes

Affiche marcL'enjeu des Nouveaux Paradigmes

Le 19 février au domaine d’Essart en Charente, je donnais avec Marc et Cathy Vella  une conférence sur les Enjeux des nouveaux paradigmes. 

Mais qu’est-ce qu’un paradigme ?

Si l’on s’en tient à la définition des dictionnaires, un paradigme est un modèle: un exemple. Or, qui nous fourni ces modèles ? Tout simplement des représentants du pouvoir en place, philosophes ou scientifiques sensés nous représenter. Et si ces représentations du monde ont toujours varié en fonction des cultures, des époques et de ces « représentants », elles n’ont fait jusqu’à présent, que reconduire la réalité. Autrement dit, elles ne reflètent aucunement la vision nouvelle que nous  sommes nombreux à vouloir instaurer.

La langue des oiseaux qui est le langage de l'inconscient nous fourni un autre éclairage. En effet dans le mot "paradigme" il y a "paradi(s)". Or, il se trouve qu'il existe autant de différence antre les anciennes représentations du monde et les nouvelles qu'entre la vision judéo-chrétienne (exotérique) du paradis et celle que nous pouvons choisir aujourd'hui.

Les propositions du nouveau paradigme

La question du CHOIX et conséquemment de la RESPONS-ABILITE (autrement dit l'aptitude à répondre) est vraiment essentielle si nous voulons nous réapproprier notre POUVOIR.

Nous ne votons pas (du latin "votum" signifant "voeu") de façon occasionnelle pour élire un représentant quelconque mais chaque fois que nous faisons nos courses. En achetant un produit, nous optons pour le maintien de l’entreprise ou de la multinationale qui le fabrique et pour l’ensemble du système d’exploitation qui permet à ce produit d’être commercialisé, Il s’agit alors le plus souvent d’un vote aveugle, la plupart des choix de l’entreprise étant cachés aux consommateurs..

De même votons-nous en choisissant une école pour notre enfant. En optant pour tel thérapeute etc.

Chaque choix est un vote.

Mais ce n’est pas tout. Non seulement nous votons lorsque nous accomplissons n’importe quel acte qui présuppose un choix mais aussi lorsque nous parlons avec autrui car chaque mot que nous utilisons a un impact et nous engage.

Autrement dit nous votons sans interruption et c’est là un POUVOIR non négligeable que de le savoir et d’en faire bon usage.

Quelques questions utiles à se poser :

Quelle est la face cachée de ce pour quoi je vote ? Ces choix sont-ils en accord avec mes valeurs ? Suis-je congruent avec moi-même ? Quelle vision du monde vais-je privilégier : mon "rêve" du monde ou le constat du monde ?

La question de la NATURE VIBRATOIRE de l’univers et des CROYANCES

Nous ne l'ignorons plus, tout est vibration aussi nos actes et nos paroles ne sont-ils pas seuls à nous engager. Nous votons en effet avec nos pensées et nos croyances (qui ne sont jamais que des pensées qui se sont densifiées). Or, il se trouve que ce sont elles qui modèlent la réalité.

Voilà pourquoi il est urgent d’être à l’écoute de nos émotions et de nos ressentis afin de prendre conscience de ces croyances cachées qui nous agissent et du monde que nous sommes en train de créer.

Là encore, quelques questions s’imposent :

Mes pensées et mes croyances vont-elles dans la direction que je souhaite prendre ? Sont-elles compatibles avec ma vision du monde ? Sont-elles utiles ou me desservent-elles ?  Ai-je pour croyance que tout doit être compliqué ou difficile pour qu’un projet aboutisse ou à l’inverse que la réussite est fonction du plaisir que j’y ai engagé ?

Ces deux dernières questions étant essentielles car dans un cas comme dans l’autre, nous trouverons des justificatifs qui viendront pour nous conforter : peu importe en effet notre croyance, elle nous donnera toujours raison.

Il est urgent, avant de changer le monde de changer ses croyances ! 

Comment ? Par exemple en revisitant notre histoire et en la racontant autrement. Arrêtons de ressasser notre passé s’il a été douloureux. Arrêtons de revisiter les vieilles blessures. Souvenons-nous des bonnes choses et à défaut, inventons en !


Nous pouvons aussi comme l’a proposé Marc
revisiter les grands mythes fondateurs en leur donnant une autre issue - à commencer par le mythe de la Genèse tel qu'il a été vulgarisé. En effet, à l’origine, le serpent nous parle de muter et non de mourir, quant à la soi-disant chute, elle n’est rien d’autre qu’un  changement de niveau de conscience. Pourquoi ne pas lui donner une autre orientation?


« Aimons nous nous dit Marc ; devenons de nouveaux
"Narcisse" et allons vers l’autre le cœur  empli  de cet amour que nous nous sommes accordé ».